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Auteur : JC

P’tit potager 2018

P’tit potager 2018

Ca y est ! Les Saints de glace sont derrière nous, le soleil brille à nouveau, il était temps de s’occuper du potager !

A vrai dire, on a déjà semé il y a quelques jours radis et carottes rondes. Mais comme on ne les voit pas encore, on n’en parle pas trop !

Cette année, rien de bien nouveau par rapport à l’année dernière. On a commencé avec 7 pieds de tomates, pour économiser un peu de place :

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Au menu, 2 pieds de Coeurs de Pigeon, 2 pieds d’Olivettes allongées, 2 pieds de tomates grappes, et 1 pied de tomates cerises… L’an passé, la récolte avait été excellente. On espère réitérer cette année… Merci aux garçons pour leur aide pour le repiquage.

Ensuite, la salade. Comme les plans sont vendus par 12 minimum, il a fallu jouer à Tetris pour tout caser en respectant les 35 cm minimum d’espacement ! Mission réussie, apparemment… En 2017, les oiseaux avaient fait un festin des jeunes pousses, et nous avions dû remplacer tous les plans… Cette année, le filet est déjà posé Smile .

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C’est de la feuille de chêne rouge. Les plans sont riquiquis ! Nous espérons que le soleil, la chaleur, l’eau et notre amour sauront les faire pousser !

Hormis les semis de carottes rondes précédemment évoqués, qui ont simplement migrés de la jardinière au potager, la nouveauté de cette saison 2018, ce sont les plans de cornichons et de choux de Milan !

On a semé les graines avec Julie il y a quelques semaines, elles ont germé et les plans ont bien grandi. Faute de place, on  n’a sélectionné que 2 plans de cornichons et 2 choux. On les a plantés, et verra le résultat…

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Bienvenue à toi, plan de cornichon !

MARTIN_2018_05_18_1342Bienvenue à toi, Chou de Milan !

MARTIN_2018_05_18_1343Les oiseaux ne sont pas  nos amis quand ils mangent nos salades…

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MARTIN_2018_05_18_1346 (2)Et voilà le résultat, compact et  bien garni !

En définitive, on a donc 7 pieds de tomates, 12 salades, 2 plans de cornichons, 2 choux de Milan, 2 mètres de carottes rondes et 1 mètre de radis (fin du sachet de graines, on n’en n’a pas racheté)… dans 6 m² !

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Il y a aussi des herbes aromatiques, mais pas au même endroit (tout à gauche sur la photo ci-dessus). Rien de nouveau cette année : thym, ciboulette, et basilic, qui attend à être repiqué…

Un lifting et ça repart

Un lifting et ça repart

Comme vous l’avez constaté, la Cigogne a profité d’un jour pluvieux pour rénover son Petit Nid. Rien de bien nouveau sous le capot, les changements sont principalement esthétiques.
Pour « personnaliser » un peu le thème, j’ai dû bricoler du code. De fait, et au regard mes compétences proches du néant, il peut subsister quelques bugs…

Les plus perspicaces auront remarqué un petit bandeau en bas de page, qui parle de « cookies », et de « statistiques ». En effet, WordPress, le « moteur » de ce blog, dans son fonctionnement par défaut, utilise un service de comptage des visites, et pour se faire, sème des petits fichiers sur votre ordinateur. Il ne s’agit pas de cookies traçeurs qui vous polluent de publicités, puisque le modèle économique de se site est assuré par un financement perso 🙂 . Aucune régie publicitaire sur ce blog… Ce bandeau est uniquement une obligation légale pour tous les sites qui utilisent des « cookies »… Il faut cliquer sur Ok pour le faire disparaître, ou fermer la page si vous contestez la méthode.

D’autres petits ajustements sont encore prévus. Ils seront implantés au fil du temps…

Avec ce lifting, nous voilà parés pour continuer à raconter nos aventures à ceux qui sont loin mais qui pensent à nous (il y en aurait 😉 … ).

A très bientôt sur Le Petit Nid !

La pièce, clap de fin !

La pièce, clap de fin !

Comme prévu, Samuel a subi son intervention à l’hôpital Debré à Paris jeudi dernier. Pour ceux qui n’ont pas suivi, il avait avalé une pièce de 2 euros il y a six semaines, et celle-ci était restée en standby dans l’estomac…

L’hôpital nous a appelés la veille pour nous préciser l’heure de l’intervention, mais aussi pour nous intimer de ne pas venir en transport.

C’est donc en voiture, dès 6 heures 45 que nous avons pris la route en direction de Paris. Le but était d’arriver à l’heure, en composant avec les bouchons de la N104, de l’A4, de l’A86 et du périphérique… Le combo parfait !

Arrivés à l’heure (après tout de même plus de 2h de trajet), nous avons dû repasser une radio et attendre patiemment l’intervention. Samuel est parti au bloc avec près d’une heure de retard. 12 minutes plus tard, on m’apportait déjà l’objet du délit dans une petite fiole et 5 minutes après, Samuel entrait en salle de réveil.

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Après avoir terminé sont petit somme, il a repris des forces, et s’est levé. Il a mangé une compote et bu un verre de jus. Nous avons encore attendu 45 minutes, et on nous a laissé repartir.

Pour l’anecdote, lorsque l’infirmière lui a demandé s’il n’avait pas mal, Samuel a répondu “si, à ma piqûre ! [perfusion]”.

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La pièce est devenue bien noire !…

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Le Mont de la Chambre

Le Mont de la Chambre

Le samedi 15 juillet, jour du milieu de nos vacances, j’avais entrepris une petite balade seul, afin de suer sur des sentiers un peu plus raides que les jours précédents. Muni d’une carte IGN, je m’étais lancé jusqu’à un point qui me semblait suffisant pour une sortie d’un après-midi. Mais arrivé à cet endroit, j’éprouvais le besoin de poursuivre jusqu’en haut du télésiège au pied duquel je me trouvais. Chemin faisant, chemin grimpant, pour être exact, je décidais de changer une fois encore mes plans pour gravir le Mont de la Chambre. Mais parti à 13h30, il me fallait tout de même me presser pour ne pas rentrer trop tard, et surtout ne pas inquiéter mes proches.

C’est ainsi qu’en 4 heures, j’avais grimpé et redescendu 1100 m de dénivelé.

Le mardi suivant, c’est Julie qui voulait se balader seule. Besoin de bouger, de souffler un peu sans doute, sans les enfants. De mon côté, je réfléchissais à une sortie tranquille pour occuper la marmaille durant cette journée “solo”.

Je décidai donc de recommencer le début de ma sortie du samedi, jusqu’en bas du télésiège. (vous le voyez venir ?). Je préparai les gourdes, les barres de céréales, le pique nique, et nous partîmes. Comme prévu, le chemin se mit à grimper raide, très raide, et je dus user de mille et un subterfuges pour faire avancer les Cocos sans rechigner.

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Arrivés au “premier point”, je sortis l’eau et les barres énergisantes, puis je proposai de poursuivre un peu, assurant que la pente serait moins raide dorénavant (ce qui était vrai…). Je leur proposai le haut du télésiège (ça y est, vous le voyez bien, maintenant ? 😉 )… L’heure tournait, et les petits semblaient de plus en plus sur la réserve (père indigne, oui… ). En haut du télésiège, il était midi.

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Je leur donnai encore de l’eau et une barre… et proposai de poursuivre encore un peu. Oh, pas grand chose, juste gravir… le Mont de la Chambre !

Je leur promis que le point de vue serait merveilleux, que l’on serait sur la plus haute montagne du secteur, qu’il y aurait pléthore de remontées mécaniques. C’est ainsi que nous reprîmes l’ascension, sur le chemin pierreux, raide, la sueur ruisselant sur nos visages respectifs, les garçons me tenant chacun une main, et moi, avançant d’un pas régulier pour ne pas les faire exploser avant le sommet…

Au pied de la dernière difficulté, je sortis les cordes pour assurer les bambins. En effet, les 100 derniers mètres de dénivelé s’effectuent en grimpant une coulée de petit cailloux glissants, relativement dangereux si l’on n’y fait pas attention.

A 13h00, enfin, nous atteignîmes le sommet. Des photos du panorama, des remontées mécaniques,… puis nous nous posâmes contre un cabanon et nous mangeâmes.

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Après ce buffet revigorant, nous avons refait un rapide tour du sommet et nous avons repris le chemin, dans l’autre sens.

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En hiver, cet endroit désert est blanc et grouille de monde !

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Point de vue vers la vallée de Méribel

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Je leur avais promis qu’on dominerait les autres montagnes : promesse tenue !

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Une descente très difficile, surtout à partir de la seconde moitié, car les bonhommes étaient complètement cuits, vidés par l’effort qu’ils fournissaient depuis le début de la journée. De plus, l‘eau commença à nous manquer, et c’est la gorge bien sèche que nous arrivâmes à l’appartement. Crevés, certes, mais pour ma part, fier comme jamais de mes fistons !…

Quelques photos de “là-haut” :

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Le paysage est vraiment “lunaire”. Aucune végétation à part 4 touffes d’herbes…

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Les alpinistes du jour…

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Et on redescend…

Col du Petit Saint Bernard

Col du Petit Saint Bernard

J’ai profité de notre séjour à la montagne pour y amener mon vélo. Les bonnes côtes sont en effet assez rares en Ile de France, et je me suis dit qu’un ou 2 petits cols à ajouter à mon maigre palmarès ne seraient pas superflus. Afin de ne pas galérer tout seul, j’ai trouvé un compagnon de route qui a fait le déplacement pour l’occasion en ce jeudi 13 juillet : mon papa !

Le Col du Petit Saint Bernard est relativement facile. Il est long, certes, mais très régulier, sans jamais atteindre les pourcentages mirobolants de cet insolent Galibier.

Papa, qui craignait un peu de se retrouver seul au bout de cent mètres, a pris la tête de notre majestueux peloton. Je suis resté derrière toute la montée, et j’ai été stupéfait de la régularité de son allure. Seul, je pense que je serais parti plus vite, avec le risque de tomber en fringale avant la fin du col. Là, l’effort a été constant durant les 3 heures de grimpette : tant mieux !

col-du-petit-saint-bernardCliquer sur l’image pour agrandir le profil

Route 13-07-2017, VitesseNotre vitesse en fonction de l’altitude. En vert, la cadence de pédalage. Cliquer pour agrandir

 

Vers midi, après plus de 3 heures de montée, nous sommes au col (sur le graphe ci-dessus, les pauses ne sont pas comptées) ! De l’eau, des photos, bref, on en profite…

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Vue sur le Mont-Blanc

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Le vélo en avant-plan est tout neuf. C’est celui de papa.

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Nous 3…

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De retour dans la vallée, chacun a repris sa route (en voiture). Papa vers Villefranche, moi vers les Menuires. Une journée bien sympathique, merci encore 🙂 .

Les Menuires

Les Menuires

Personnellement plutôt habitué à la Haute-Maurienne, nous avons tenté 15 jours de dépaysement dans une station de ski, en été : Les Menuires. Ce choix était orienté par la recherche d’une piscine et d’un tarif abordable. Pourquoi la piscine ? Parce que nous avions promis la mer aux enfants, mais, ne trouvant pas notre bonheur lors de la réservation, nous avions alors négocié la montagne, avec piscine…

A quoi ressemble une station de sport d’hiver lorsque l’or blanc n’est pas là ? A vrai dire, c’est plutôt “vide”. De nombreux commerces sont fermés, et de nombreux logements sont clos. Et puis une station, ça ressemble un peu à un quartier de banlieue, posée là à flanc de montagne. Des barres d’immeubles, à l’architecture plus ou moins vieillotte, des parkings, un “centre”, et un front de neige, sans neige…

Le plus “marquant”, c’est la montagne défigurée pour le ski. Des pistes créées à la dynamite, des dizaines de remontées mécaniques, des bulldozers jusqu’à 3000 m d’altitude pour satisfaire toujours plus le client hivernal. Et le pire à mes yeux : des sentiers interdits aux piétons car réservés aux vététistes…

A titre de comparaison, la station des Saisies semble “intégrée” à la nature, alors que Les Ménuires semble essayer d’intégrer la nature (en vain) dans la station…

Ce triste constat passé, nous avons quand même bien profité de l’endroit 😉 .

 

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Un pont ? Oui, pour faire passer une piste de ski…

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Là, c’est le “front de neige”, le “centre” de la station. Ce centre s’appelle La Croisette.

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Toujours le centre de la station. Il y a de quoi faire pour grimper sans se fatiguer…

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Encore La Croisette. Des terrasses et des jeux pour enfants.

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Les “quartiers nord” version Les Menuires…

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Tout autour du front de neige se cache un “centre commercial”. En été, beaucoup de commerces sont fermées.

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Le clocher du “centre culturel”, et toujours des immeubles, plus en contrebas de la station. Pas de souci pour les skieurs, de nombreux ascenseurs et télébennes permettent de remonter sans effort vers la station 🙁 …

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Notre “chalet”. Assez moderne, il s’intègre mieux dans le paysage que les grandes tours…

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Un quartier plus récent, à l’architecture plus respectueuse que le cœur de la station.

Initiation cascadeur…

Initiation cascadeur…

Samedi, Julie et les enfants sont partis en début de matinée, direction Besançon, pour une cousinade. Moi, travaillant tôt le lendemain (congé accordé le samedi mais pas le dimanche 🙁 ), je suis resté à la maison pour profiter de faire un peu de bricolage le matin et un tour de vélo l’après-midi.

Une bonne idée, à première vue, compte tenu de la météo et de ma forme du moment.

C’est sur le chemin du retour que mon périple s’est brutalement arrêté. Engagé dans un rond point pour prendre la 3ème sortie, j’ai aperçu une voiture, venant de la 2ème sortie, ralentir, et au moment où j’arrivais devant elle, remettre un coup d’accélérateur. Ayant quelques notions en physique, surtout au chapitre « mouvements, forces et trajectoires » 😉 , j’ai rapidement compris que le choc était inévitable.

J’ai vu l’aile percuter le vélo, puis j’ai décollé. J’ai pensé à mon boulot (oui, mon boulot dépend de ma santé), j’ai pensé à mes os qui allaient se briser en retombant sur la route, et… j’ai repris mes esprit, allongé sur le ventre au milieu de la route. Une douleur violente (9/10 ! ) au coccyx m’empêchait tout mouvement, mais assez rapidement, j’ai constaté qu’aucun autre membre n’était touché.

Après quelques instants, j’ai pu retirer mon casque et même me relever pour dégager la route. Les pompiers et la police sont arrivés au bout de 10 minutes. J’ai fini cette belle sortie par 4 heures à l’hôpital. Rien d’alarmant, aucune fracture, mais j’ai toujours mal aujourd’hui en position assise. Curieusement, je n’ai aucune égratignure, à part un léger frottement sur la fesse droite. Julie n’étant pas là, c’est en taxi que j’ai dû rentrer le soir !

Jour férié oblige, il faut attendre demain mardi pour contacter les assurances. Le « coupable » reconnait ses torts à 100%, nous sommes en contact.

Concernant le vélo, enfin, la roue arrière est enfoncée/cassée au niveau de la jante et un frottement est visible au niveau de la base droite. Il faut que je fasse contrôler le carbone à cet endroit…

Plus de peur que de mal, en somme. On pense souvent que les accidents n’arrivent qu’aux autres. N’oublions pas que les autres, des fois, c’est nous…

« Le Petit Nid »…

« Le Petit Nid »…

Le nom de notre blog a été plutôt bien choisi, puisque même les tourterelles viennent nicher chez nous pour pondre tranquillement…

tourterelle-nidBienvenue à la maternité…

On avait déjà remarqué l’an dernier un couple de ces tourterelles qui essayaient en vain de faire leur nid sur les volets des voisins. Cette année, c’est chez nous qu’elles ont entrepris la construction. Le premier jour j’ai viré le nid pour fermer le volet, mais voyant leur détermination en reconstruisant tout le lendemain, je leur ai accordé droit d’asile pour la couvée cette saison… Depuis, Madame attend tranquillement, et nous, on s’efforce de la déranger le moins possible…