JC

Le Mont de la Chambre

 Publié par le 16 août 2017 à 18 h 40 min  Un commentaire »
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Le samedi 15 juillet, jour du milieu de nos vacances, j’avais entrepris une petite balade seul, afin de suer sur des sentiers un peu plus raides que les jours précédents. Muni d’une carte IGN, je m’étais lancé jusqu’à un point qui me semblait suffisant pour une sortie d’un après-midi. Mais arrivé à cet endroit, j’éprouvais le besoin de poursuivre jusqu’en haut du télésiège au pied duquel je me trouvais. Chemin faisant, chemin grimpant, pour être exact, je décidais de changer une fois encore mes plans pour gravir le Mont de la Chambre. Mais parti à 13h30, il me fallait tout de même me presser pour ne pas rentrer trop tard, et surtout ne pas inquiéter mes proches.

C’est ainsi qu’en 4 heures, j’avais grimpé et redescendu 1100 m de dénivelé.

Le mardi suivant, c’est Julie qui voulait se balader seule. Besoin de bouger, de souffler un peu sans doute, sans les enfants. De mon côté, je réfléchissais à une sortie tranquille pour occuper la marmaille durant cette journée “solo”.

Je décidai donc de recommencer le début de ma sortie du samedi, jusqu’en bas du télésiège. (vous le voyez venir ?). Je préparai les gourdes, les barres de céréales, le pique nique, et nous partîmes. Comme prévu, le chemin se mit à grimper raide, très raide, et je dus user de mille et un subterfuges pour faire avancer les Cocos sans rechigner.

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Arrivés au “premier point”, je sortis l’eau et les barres énergisantes, puis je proposai de poursuivre un peu, assurant que la pente serait moins raide dorénavant (ce qui était vrai…). Je leur proposai le haut du télésiège (ça y est, vous le voyez bien, maintenant ? 😉 )… L’heure tournait, et les petits semblaient de plus en plus sur la réserve (père indigne, oui… ). En haut du télésiège, il était midi.

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Je leur donnai encore de l’eau et une barre… et proposai de poursuivre encore un peu. Oh, pas grand chose, juste gravir… le Mont de la Chambre !

Je leur promis que le point de vue serait merveilleux, que l’on serait sur la plus haute montagne du secteur, qu’il y aurait pléthore de remontées mécaniques. C’est ainsi que nous reprîmes l’ascension, sur le chemin pierreux, raide, la sueur ruisselant sur nos visages respectifs, les garçons me tenant chacun une main, et moi, avançant d’un pas régulier pour ne pas les faire exploser avant le sommet…

Au pied de la dernière difficulté, je sortis les cordes pour assurer les bambins. En effet, les 100 derniers mètres de dénivelé s’effectuent en grimpant une coulée de petit cailloux glissants, relativement dangereux si l’on n’y fait pas attention.

A 13h00, enfin, nous atteignîmes le sommet. Des photos du panorama, des remontées mécaniques,… puis nous nous posâmes contre un cabanon et nous mangeâmes.

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Après ce buffet revigorant, nous avons refait un rapide tour du sommet et nous avons repris le chemin, dans l’autre sens.

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En hiver, cet endroit désert est blanc et grouille de monde !

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Point de vue vers la vallée de Méribel

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Je leur avais promis qu’on dominerait les autres montagnes : promesse tenue !

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Une descente très difficile, surtout à partir de la seconde moitié, car les bonhommes étaient complètement cuits, vidés par l’effort qu’ils fournissaient depuis le début de la journée. De plus, l‘eau commença à nous manquer, et c’est la gorge bien sèche que nous arrivâmes à l’appartement. Crevés, certes, mais pour ma part, fier comme jamais de mes fistons !…

Quelques photos de “là-haut” :

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Le paysage est vraiment “lunaire”. Aucune végétation à part 4 touffes d’herbes…

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Les alpinistes du jour…

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Et on redescend…

Col du Petit Saint Bernard

 Publié par le 7 août 2017 à 16 h 21 min  Un commentaire »
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J’ai profité de notre séjour à la montagne pour y amener mon vélo. Les bonnes côtes sont en effet assez rares en Ile de France, et je me suis dit qu’un ou 2 petits cols à ajouter à mon maigre palmarès ne seraient pas superflus. Afin de ne pas galérer tout seul, j’ai trouvé un compagnon de route qui a fait le déplacement pour l’occasion en ce jeudi 13 juillet : mon papa !

Le Col du Petit Saint Bernard est relativement facile. Il est long, certes, mais très régulier, sans jamais atteindre les pourcentages mirobolants de cet insolent Galibier.

Papa, qui craignait un peu de se retrouver seul au bout de cent mètres, a pris la tête de notre majestueux peloton. Je suis resté derrière toute la montée, et j’ai été stupéfait de la régularité de son allure. Seul, je pense que je serais parti plus vite, avec le risque de tomber en fringale avant la fin du col. Là, l’effort a été constant durant les 3 heures de grimpette : tant mieux !

col-du-petit-saint-bernardCliquer sur l’image pour agrandir le profil

Route 13-07-2017, VitesseNotre vitesse en fonction de l’altitude. En vert, la cadence de pédalage. Cliquer pour agrandir

 

Vers midi, après plus de 3 heures de montée, nous sommes au col (sur le graphe ci-dessus, les pauses ne sont pas comptées) ! De l’eau, des photos, bref, on en profite…

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Vue sur le Mont-Blanc

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Le vélo en avant-plan est tout neuf. C’est celui de papa.

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Nous 3…

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De retour dans la vallée, chacun a repris sa route (en voiture). Papa vers Villefranche, moi vers les Menuires. Une journée bien sympathique, merci encore 🙂 .

Les Menuires

 Publié par le 24 juillet 2017 à 15 h 27 min  Pas de réponse »
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Personnellement plutôt habitué à la Haute-Maurienne, nous avons tenté 15 jours de dépaysement dans une station de ski, en été : Les Menuires. Ce choix était orienté par la recherche d’une piscine et d’un tarif abordable. Pourquoi la piscine ? Parce que nous avions promis la mer aux enfants, mais, ne trouvant pas notre bonheur lors de la réservation, nous avions alors négocié la montagne, avec piscine…

A quoi ressemble une station de sport d’hiver lorsque l’or blanc n’est pas là ? A vrai dire, c’est plutôt “vide”. De nombreux commerces sont fermés, et de nombreux logements sont clos. Et puis une station, ça ressemble un peu à un quartier de banlieue, posée là à flanc de montagne. Des barres d’immeubles, à l’architecture plus ou moins vieillotte, des parkings, un “centre”, et un front de neige, sans neige…

Le plus “marquant”, c’est la montagne défigurée pour le ski. Des pistes créées à la dynamite, des dizaines de remontées mécaniques, des bulldozers jusqu’à 3000 m d’altitude pour satisfaire toujours plus le client hivernal. Et le pire à mes yeux : des sentiers interdits aux piétons car réservés aux vététistes…

A titre de comparaison, la station des Saisies semble “intégrée” à la nature, alors que Les Ménuires semble essayer d’intégrer la nature (en vain) dans la station…

Ce triste constat passé, nous avons quand même bien profité de l’endroit 😉 .

 

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Un pont ? Oui, pour faire passer une piste de ski…

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Là, c’est le “front de neige”, le “centre” de la station. Ce centre s’appelle La Croisette.

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Toujours le centre de la station. Il y a de quoi faire pour grimper sans se fatiguer…

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Encore La Croisette. Des terrasses et des jeux pour enfants.

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Les “quartiers nord” version Les Menuires…

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Tout autour du front de neige se cache un “centre commercial”. En été, beaucoup de commerces sont fermées.

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Le clocher du “centre culturel”, et toujours des immeubles, plus en contrebas de la station. Pas de souci pour les skieurs, de nombreux ascenseurs et télébennes permettent de remonter sans effort vers la station 🙁 …

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Notre “chalet”. Assez moderne, il s’intègre mieux dans le paysage que les grandes tours…

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Un quartier plus récent, à l’architecture plus respectueuse que le cœur de la station.

Initiation cascadeur…

 Publié par le 1 mai 2017 à 18 h 41 min  3 commentaires »
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Samedi, Julie et les enfants sont partis en début de matinée, direction Besançon, pour une cousinade. Moi, travaillant tôt le lendemain (congé accordé le samedi mais pas le dimanche 🙁 ), je suis resté à la maison pour profiter de faire un peu de bricolage le matin et un tour de vélo l’après-midi.

Une bonne idée, à première vue, compte tenu de la météo et de ma forme du moment.

C’est sur le chemin du retour que mon périple s’est brutalement arrêté. Engagé dans un rond point pour prendre la 3ème sortie, j’ai aperçu une voiture, venant de la 2ème sortie, ralentir, et au moment où j’arrivais devant elle, remettre un coup d’accélérateur. Ayant quelques notions en physique, surtout au chapitre « mouvements, forces et trajectoires » 😉 , j’ai rapidement compris que le choc était inévitable.

J’ai vu l’aile percuter le vélo, puis j’ai décollé. J’ai pensé à mon boulot (oui, mon boulot dépend de ma santé), j’ai pensé à mes os qui allaient se briser en retombant sur la route, et… j’ai repris mes esprit, allongé sur le ventre au milieu de la route. Une douleur violente (9/10 ! ) au coccyx m’empêchait tout mouvement, mais assez rapidement, j’ai constaté qu’aucun autre membre n’était touché.

Après quelques instants, j’ai pu retirer mon casque et même me relever pour dégager la route. Les pompiers et la police sont arrivés au bout de 10 minutes. J’ai fini cette belle sortie par 4 heures à l’hôpital. Rien d’alarmant, aucune fracture, mais j’ai toujours mal aujourd’hui en position assise. Curieusement, je n’ai aucune égratignure, à part un léger frottement sur la fesse droite. Julie n’étant pas là, c’est en taxi que j’ai dû rentrer le soir !

Jour férié oblige, il faut attendre demain mardi pour contacter les assurances. Le « coupable » reconnait ses torts à 100%, nous sommes en contact.

Concernant le vélo, enfin, la roue arrière est enfoncée/cassée au niveau de la jante et un frottement est visible au niveau de la base droite. Il faut que je fasse contrôler le carbone à cet endroit…

Plus de peur que de mal, en somme. On pense souvent que les accidents n’arrivent qu’aux autres. N’oublions pas que les autres, des fois, c’est nous…

« Le Petit Nid »…

 Publié par le 27 avril 2017 à 11 h 06 min  2 commentaires »
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Le nom de notre blog a été plutôt bien choisi, puisque même les tourterelles viennent nicher chez nous pour pondre tranquillement…

tourterelle-nidBienvenue à la maternité…

On avait déjà remarqué l’an dernier un couple de ces tourterelles qui essayaient en vain de faire leur nid sur les volets des voisins. Cette année, c’est chez nous qu’elles ont entrepris la construction. Le premier jour j’ai viré le nid pour fermer le volet, mais voyant leur détermination en reconstruisant tout le lendemain, je leur ai accordé droit d’asile pour la couvée cette saison… Depuis, Madame attend tranquillement, et nous, on s’efforce de la déranger le moins possible…

7 ans !

 Publié par le 25 avril 2017 à 17 h 35 min  Pas de réponse »
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Si on avait compté chaque seconde depuis le 07 mars 2010 jusqu’à la même date  7 ans plus tard, on serait arrivé à 220903200… Si, si !… Mais si vous ne me croyez pas, libre à vous de vérifier. Top ! , c’est parti, à dans 7 ans…

Pour ceux qui me croient sur parole, je continue… Nous avons fêté l’anniversaire de Samuel d’abord entre nous, avec un gâteau au « chaudcolat », puis à la fin du mois avec papi et mamie qui nous rendaient visite tout le week-end.

Comme chaque année, il a été gâté !

  cadeau-cible-SamuelUne « cible Velcro »

Samuel-bequille-CadeauUne béquille pour le vélo

Samuel-turnball-cadeauUn Turnball !

cadeau-Samuel-puissance4Un « Puissance 4 »

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Le gâteau Nounours, qui a eu un peu chaud…

On revient ! …

 Publié par le 23 avril 2017 à 17 h 56 min  Un commentaire »
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J’entends des voix qui s’élèvent, des gens qui s’étonnent de ne plus avoir de nos nouvelles. Et puis il y a d’autres voix qui, elles, continuent leur silence indifférent…

Par manque de temps, par flemme peut-être aussi, nous reconnaissons humblement que nous ne sommes plus manifestés via le blog. Il est temps de combler cette lacune, d’autant qu’il s’est passé pas mal de choses au cours des 40 derniers jours…

Je ne me lancerai pas dans une prose monotone puisque je suis « loin » et n’ai pas les photos, mais je vous assure que je reviendrai très bientôt avec des articles tout neufs et des nouvelles fraîches de notre Petit Nid…

Sortie parisienne

 Publié par le 2 janvier 2017 à 13 h 55 min  Pas de réponse »
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Le 10 Décembre, nous étions partis à Paris afin de voir les illuminations et quelques marchés de Noël. Nous avions bien marché et étions rentrés assez tôt car Samuel était un peu malade et Nathanaël bien fatigué.


Balade à Paris