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Auteur/autrice : JC

Besançon (Jour 55)

Besançon (Jour 55)

Le soleil s’est invité entre deux dépressions météorologiques. L’occasion pour les moineaux de manger les bourgeons et pour moi de sortir l’appareil photo… (à travers la vitre de la cuisine).

Besançon (Jour 23)

Besançon (Jour 23)

Noël approche tranquillement, et notre pérégrination dans le Doubs continue.

En ce 23 décembre, nous avons rendez-vous à Saône pour visiter 2 maisons.

Il fait doux, très doux, trop doux pour une fin décembre. Nous grimpons à Saône, à un quart d’heure de Besançon. C’est une jolie petite ville, ou un gros village – c’est une question de point de vue – que nous découvrons sous un timide soleil.

La première maison est très grande, tous nos critères sont là, avec même des points bonus, sauf… le terrain, qui est trop petit. En fait, la propriétaire a récemment coupé son beau jardin pour y faire construire une autre maison. Il ne reste donc plus grand chose, plus assez pour un beau potager, pour les poules, et pour un coin de verdure… Nous avons hésité toute la nuit, pour être précis…

Le second bien visité ne nous fait pas hésiter aussi longtemps. Si le terrain est conforme à notre cahier des charges, les pièces, elles, sont trop petites, l’ensemble trop exigu…

Après trois visites infructueuses, nous sommes donc bredouilles. Mais au moins, nous savons mieux sur quoi nous pouvons faire des concessions, et sur quoi nous sommes intransigeants.

Nous passons acheter du Comté, forcément, ainsi que du Mont-d’Or. Et puis nous revenons en fin d’après-midi au studio. Il pleut toute la pluie du monde sur le Doubs. Nous nous réchauffons autour d’un petit repas, et tout le monde file au dodo !

Tout ce qu’il faut pour 4 personnes !
Instant lecture
Notre grand SamSam bien au chaud

Le lendemain matin, nous avons chargé la voiture sous la pluie, pour changer, et nous avons repris la route en faisant plusieurs détours pour voir quelques coins d’habitation potentiels autour de Besançon : Thise, au Nord-Est, Audeux, au Nord-Ouest, à la limite de la Haute-Saône. Et puis sommes rentrés à Combs…

Besançon (jour 22)

Besançon (jour 22)

Mes congés d’été ayant amputés suite à mon détachement à Dijon, il a fallu que je les solde avant la fin de l’année. Dix jours de repos en famille, rien de mieux pour se préparer à attaquer une nouvelle année qui s’annonce pleine de péripéties…

Après avoir passé quelques jours en famille dans le Beaujolais, nous avons pris la route de la Franche-Comté. En effet, Julie et les enfants étant en vacances également, nous en avons profité pour visiter 3 maisons autour de Besançon.

Pour la première maison, nous sommes allés à Ornans, charmante petite ville sur la Loue. Paysages de fin décembre et pluie intermittente ne nous ont pas empêché de profiter de cet agréable petit coin.

Malheureusement, la visite n’a pas été concluante. Maison en ossature bois de première génération, dont la structure commençait à pourrir par endroit. Il fallait donc rajouter un budget travaux conséquent. De plus, la maison était un peu trop petite, surtout au niveau des chambres, pour envisager l’avenir avec nos deux futurs ados…

Et c’est encore sous la pluie que nous sommes repartis vers Besançon, pour passer la nuit tous les quatre dans mon studio. Avec un détour par la case “achat de Comté”, évidement…

En fin d’après-midi, la voiture à peu près vidée, nous sommes partis à pied visiter le centre ville historique de Besançon, la “Boucle”. La pluie avait cessé !

Curieusement, la ville a beaucoup plu à Samuel.

Les décorations de Noël, fin d’année oblige…
Une horloge étrange qui tourne parfois à l’envers
C’est peut-être la calèche qui a touché le cœur de SamSam…

La soirée s’est terminée tranquillement. Une seule pièce pour dormir, donc nous nous sommes tous couchés en même temps. La nuit aux allures de colonie a été reposante pour tout le monde…

Besançon (Jour 7), la citadelle

Besançon (Jour 7), la citadelle

On va tout de suite mettre les choses au clair pour le titre pas très original : oui, je compte tous les jours, même ceux où je suis à Combs la Ville sur mes repos. C’est juste plus simple pour savoir où j’en suis 😀 .

Aujourd’hui, la journée de travail a commencé plus tôt pour finir plus tôt, puisque demain, c’est exercice pratique, avec un aller-retour Besançon-Dijon… à 4h30 !

Profitant de cette seconde moitié d’après-midi, je suis parti en balade. Et puisque je suis attiré par le relief, il a fallu que je grimpe à la Citadelle. J’ai commencé par enjamber le Doubs, juste en bas de chez moi.

C’est pris au même endroit, mais en regardant de l’autre côté…

Ensuite, fastoche, j’ai suivi les petites pancartes “Citadelle à pied par rives et remparts”. Tout en longeant… rives du Doubs et remparts !

La fontaine, dans les jardins de France 3 Franche-Comté

D’accord il fait gris, il fait froid, les photos sont fades (prises au portable), mais… c’est mignon quand même !

Je me suis retrouvé au second endroit que je connaissais déjà à Besançon, au rond point de la sortie du tunnel !

Et c’est parti pour une petite grimpette. Les marches en pierre ne sont pas aux normes, elles sont trop hautes 😉 .

Et donc en toute logique, je suis arrivé en haut. La citadelle se visite, mais en ce moment elle est fermée pour respecter les mesures sanitaires. Donc il n’y a personne, et on peut contempler les toits de la ville.

Moment géographie, avis aux cyclistes…
Le gugus en bas de ce truc a une drôle de tête…

Après avoir hésité, j’ai décidé de redescendre par le même chemin.

Mais arrivé au pieds des escaliers, j’ai tiré tout droit, vers le centre ville.

Une ruelle agréable les jours de verglas

Ensuite je suis passé faire 2 – 3 courses, je vous épargne les photos. Et puis comme je me dirigeais vers chez moi, le ciel s’est déchiré, laissant passer quelques rayons de soleil. Il existe donc bien dans cette région…

Le Doubs, toujours…
De retour chez moi, le ciel bleu est enfin là.

Il ne manquait que des feuilles aux arbres et… quelques degrés de plus !

Besançon (Jour 2)

Besançon (Jour 2)

Ma première nuit Bisontine a été plutôt sereine. Qui l’eût cru ? C’est donc l’esprit détendu que je me suis levé et préparé pour ma rentré. Bon, j’ai un peu galéré avec ma casserole et mes plaques en fonte pour chauffer de l’eau, puisqu’il n’y avait pas de micro-ondes, mais ce n’est qu’un détail. Dehors, il faisait toujours frisquet, mais au moins il ne pleuvait pas.

D’après Google, il me fallait 24 minutes pour aller à la gare, et d’après mamie Christine, ça allait grimper. Google était pessimiste, puisque j’ai mis moins de 20 minutes, et mamie Christine… avait raison, ça monte. Ce n’est pas non plus Le Larmont, mais au moins, ça réchauffe !

Puisque j’étais un peu en avance, j’ai fait un tour dans le quartier de la gare.

Vue sur la citadelle

Alors oui, pour la carte postale, ce n’est pas très vendeur, c’est sûr… Mais avec un rayon de soleil et quelques degrés supplémentaires (et autre chose que le zoom de mon téléphone portable…), c’est joli !

Donc un peu avant 10h je suis allé à mon rendez-vous. J’ai trouvé la bonne porte, trouvé les bonnes personnes. L’accueil a été à la hauteur de mes attentes. Les collègues que j’ai rencontrés ont tous été plutôt bienveillants avec moi.

La journée terminée, je suis rentré chez moi, et j’ai récupéré la voiture pour partir en quête d’un micro-ondes (et de bières Kro Alsace). Je suis allé voir du côté de Chalezeule, au centre commercial. Pour le micro-ondes, c’était facile, mais pour la bière… J’ai bien compris que la Franche-Comté n’était pas l’Alsace.

En sortant, j’ai décidé d’aller tenter ma chance au Super U de Sâone. L’occasion de découvrir la montée par Montfaucon (fichtre !). Arrivé sur le plateau, c’était très joli, comme d’habitude. Des prés, des vaches, un reste de neige… Malheureusement, pas de Kro Alsace non plus…

Je suis rentré par Morre, histoire de voir la route jusqu’au centre de Besançon… Pour plus tard, pourquoi pas ? 😉

Et puis le soir est arrivé. Mon collègue de Paris qui a été muté en septembre m’a appelé pour pendre des nouvelles de mon installation et de mon premier jour. J’ai trouvé ça super sympa !

Demain et après-demain, formation Regiolis !

Ça y est : Besançon ! (Jour 1)

Ça y est : Besançon ! (Jour 1)

Après avoir terminé mon détachement à Dijon puis profité de quelques jours de congés, j’ai pris ce matin la direction de ma nouvelle région de travail : La Franche-Comté ! C’est le cœur un peu gros et le coffre un peu chargé que je suis parti.

Le cœur gros parce que je continue à laisser femme et enfants seuls à Combs la Ville durant mes périodes de travail. Le cœur gros parce que si je sais ce que je quitte, je ne sais absolument pas ce que je vais trouver… Et enfin, le cœur gros, parce que les soucis émanant de cette période de transition se font de plus en plus sentir.

Le coffre un peu chargé, lui, et bien c’est parce qu’il va bien falloir survivre pendant 8 mois ! A manger, une couette, des draps, des vêtements, des chaînes (oui, il neige pas loin !), et… un vieil ordi que j’ai ressuscité ce week-end.

La route, que je connais bien, n’avait pas vraiment le même goût que d’habitude. Déjà, il ne faisait pas beau, et puis… cette fois, je ne partais pas en week-end à Pontarlier.

Quatre heures plus tard, je suis arrivé. L’occasion de découvrir le centre commercial Chateaufarine, d’acheter quelques produits frais pour la semaine, et hop, direction le studio meublé – que je n’avais vu qu’en photos – pour signer le bail et faire l’état des lieux.

Conforme en tout point à la description, en bon état de propreté, je suis resté une heure avec la dame de l’agence, et c’est avec 5 allers-retours que j’ai vidé le coffre et que je me suis installé dans “mon nouveau chez moi”.

Le studio dans un sens ( Devant le canapé c’est un meuble TV, pas une télé…)
Dans l’autre sens…
Le coin cuisine

Et voilà, il est temps de penser à se reposer. Demain, découverte de la gare, de l’environnement, des supérieurs, des collègues, … Le grand bain, quoi !

Une petite précision pour terminer. Partir à Besançon, ce n’était pas, jusqu’au mois de juillet, un souhait de notre part. Sinon, on serait partis plus tôt, évidement ! Non, cette démarche fait suite à des restructurations rapides et imprévues à mon dépôt à Paris. En regardant l’avenir plus que sombre pour moi en Ile de France, en regardant sur une carte où il serait le plus judicieux de postuler, et procédant par élimination, il n’est resté que Besançon. L’idée n’était pas de se rapprocher de quiconque… D’ailleurs Julie a presque été mise devant le fait accompli. Elle n’a pas eu voix au chapitre. (enfin, on en a discuté, bien sûr, mais cette dernière phrase faisait bien pour finir ma prose 😉 )

Après 1 semaine de confinement…

Après 1 semaine de confinement…

Voilà 6 jours que les mesures de confinement ont été adoptées, il est temps de donner quelques nouvelles.

En début de semaine, seuls les enfants ont vu leur quotidien perturbé, puisque Julie a poursuivi son activité d’assistante maternelle avec ses 2 petits habituels, et moi, j’ai travaillé normalement.

Situation assez singulière pour nos garçons : essayer de se faire à l’idée qu’ils étaient à la maison mais qu’il y avait du travail scolaire à effectuer. Et oui, plus que des devoirs de vacances, de véritables cours et leçons à apprendre, des pages de fichiers, des dictées, du calcul mental, bref, tout se qui fait les ingrédients d’une journée d’école normale. Pour nous aussi (enfin, c’est surtout Julie qui a géré ! ), récupération des devoirs, des exercices, échange de mails avec les enseignants, découvertes des différentes plateformes numériques, tout un programme ! Et encore, nous n’avons que 2 garçons. Une grosse pensée pour les familles nombreuses…

Mercredi, les choses ont évolué. Les employeurs de Julie, télétravailleurs, ont décidé de garder leurs enfants pour la fin de la semaine. De mon côté, le lendemain, le trafic ferroviaire étant très allégé, je me suis également retrouvé à la maison. Quatre jours de « vacances » en famille, n’était-ce pas l’occasion de faire un grand week-end tranquille loin de tout ? Eh bien non, en fait… Dommage… Donc nous sommes restés à Combs, profitant du soleil dans le jardin, nous occupant du gazon, de la préparation du potager, etc… Les garçons aussi ont passé une partie de l’après-midi dehors (une sorte de récréation en somme). Bon, nous n’avons pas non plus un terrain de football, et les activités de dépense physique leur sont plutôt limitées. Mais il aurait pu pleuvoir ! Julie en a profité pour faire du vélo d’appartement, et moi j’ai ressorti le home trainer – et le vélo par la même occasion- pour essayer de retrouver des muscles que je croyais avoir perdu.

Vendredi, à peu près le même topo. On a ravitaillé en épicerie et en produits frais pour tenir une large semaine. Les devoirs continuent. Ça prend du temps. En fait, le plus compliqué, notamment avec Samuel, c’est qu’il est hermétique à tout ce qui vient de nous. Alors que les livres et l’institutrice sont ses seules sources « sûres» de connaissance, lui faire cours nous-même tourne souvent au clash. Expliquer une leçon, on sait à peu près faire. Amener un cours sur la première guerre mondiale, c’est un autre exercice pédagogique… Et puis c’est sans compter ses sautes d’humeur chroniques… Mais ont survit ! Une seconde grosse pensée pour les familles nombreuses…

Samedi, il a refait froid. Du coup, le jardin n’était plus aussi accueillant que les jours précédents. Julie et les titis sont allés se dégourdir les jambes… jusqu’à la boulangerie. Le parc à côté de chez nous est fermé, il nous faut donc faire le grand tour ! Tant mieux, ça fait marcher ! L’après-midi, nous sommes restés bien confinés entre nos murs. En y réfléchissant, c’est presque une vie de prisonnier : cellule, brève sortie, repas, cellule, repas, dodo… Mais en famille. C’est toujours ça…

Dimanche, jour où j’écris, le soleil est timide, il n’y a pas de devoirs, alors c’est ménage pour les uns, Lego pour les autres… C’est quand on en est privé qu’on se rend compte de nos libertés habituelles. Enfiler une paire de basket et faire un tour. Aller chercher du pain, aller acheter une étagère, aller chez le coiffeur…

L’organisation de la semaine qui arrive est encore floue. Julie travaillera-t-elle ? Aura-t-on besoin de moi en tête d’un train ? On prendra les informations au jour le jour.

A très vite !

2 jours au Lac d’Orient

2 jours au Lac d’Orient

Comme indiqué dans le billet précédent, nous avons passé 2 jours et 2 nuits en camping, au Lac d’Orient. Un avant goût de vacances pour moi, et un super moment détente pour Julie et les garçons.

Les enfants (et les parents) ont été ravis de cette vie au grand air. La liberté de pouvoir aller aux jeux et au château gonflable en toute autonomie leur a vraiment plu.

Nous avons profité de la plage, les enfants ont pu s’amuser à creuser un bassin pour y mettre des poissons. Samuel s’est bien débrouillé à la natation, aussi bien dans le lac qu’à la piscine. Nous avons également fait du canoë (comme Franklin ! ), l’occasion de nous aventurer au milieu des oiseaux, et de se rapprocher silencieusement des berges sauvages.

Les balades le soir étaient l’occasion d’assister au coucher du Soleil et de profiter à fond du cadre.

Côté “social”, nous avons trouvé l’ambiance entre campeurs – des Anglais et des Hollandais – très chaleureuse : des sourires, des “bonjours” en “français allemands”, … Bref, que du bonheur !

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Première expérience camping !

Première expérience camping !

Nous avons décidé de nous lancer dans des vacances « camping ». Comme c’est notre première fois, nous avons limité le séjour à 2 jours et 2 nuits, afin de nous faire à l’idée…

Nous avons choisi le Lac d’Orient dans l’Aube. Pour l’instant, rien à dire, ça nous plaît, ainsi qu’aux enfants. Il fait beau et chaud, la piscine est agréable, le lac également !

On y est encore à l’heure où j’écris, mais ce qui est sûr, c’est qu’on reviendra (vite).

Fête de famille en Bretagne

Fête de famille en Bretagne

Le week-end du 9 et 10 juin dernier, c’était la confirmation de Mathilde, ma filleule, et la première communion de Judicaël, filleul de mon frère Matthieu. L’occasion de nous retrouver tous réunis, à l’Ouest, en Bretagne.

Après un trajet pluvieux, le soleil est réapparu après la (longue) célébration, l’Esprit Saint aidant…

Nous avons partagé une soirée “grillades – crudités” bien sympathique, ravis de nos retrouvailles.

Elsa, la fille de Marine et Matthieu a bien grandi depuis la dernière fois que je l’ai croisée, les enfants de ma sœur également.

Nous sommes rentrés le lendemain un peu fatigués, sous une pluie diluvienne dès l’entrée en Ile de France.

Merci à tous pour ce bon moment !

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