Besançon
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Besançon (Jour 2)
Ma première nuit Bisontine a été plutôt sereine. Qui l’eût cru ? C’est donc l’esprit détendu que je me suis levé et préparé pour ma rentré. Bon, j’ai un peu galéré avec ma casserole et mes plaques en fonte pour chauffer de l’eau, puisqu’il n’y avait pas de micro-ondes, mais ce n’est qu’un détail. Dehors, il faisait toujours frisquet, mais au moins il ne pleuvait pas.
D’après Google, il me fallait 24 minutes pour aller à la gare, et d’après mamie Christine, ça allait grimper. Google était pessimiste, puisque j’ai mis moins de 20 minutes, et mamie Christine… avait raison, ça monte. Ce n’est pas non plus Le Larmont, mais au moins, ça réchauffe !
Puisque j’étais un peu en avance, j’ai fait un tour dans le quartier de la gare.
Vue sur la citadelle Alors oui, pour la carte postale, ce n’est pas très vendeur, c’est sûr… Mais avec un rayon de soleil et quelques degrés supplémentaires (et autre chose que le zoom de mon téléphone portable…), c’est joli !
Donc un peu avant 10h je suis allé à mon rendez-vous. J’ai trouvé la bonne porte, trouvé les bonnes personnes. L’accueil a été à la hauteur de mes attentes. Les collègues que j’ai rencontrés ont tous été plutôt bienveillants avec moi.
La journée terminée, je suis rentré chez moi, et j’ai récupéré la voiture pour partir en quête d’un micro-ondes (et de bières Kro Alsace). Je suis allé voir du côté de Chalezeule, au centre commercial. Pour le micro-ondes, c’était facile, mais pour la bière… J’ai bien compris que la Franche-Comté n’était pas l’Alsace.
En sortant, j’ai décidé d’aller tenter ma chance au Super U de Sâone. L’occasion de découvrir la montée par Montfaucon (fichtre !). Arrivé sur le plateau, c’était très joli, comme d’habitude. Des prés, des vaches, un reste de neige… Malheureusement, pas de Kro Alsace non plus…
Je suis rentré par Morre, histoire de voir la route jusqu’au centre de Besançon… Pour plus tard, pourquoi pas ? 😉
Et puis le soir est arrivé. Mon collègue de Paris qui a été muté en septembre m’a appelé pour pendre des nouvelles de mon installation et de mon premier jour. J’ai trouvé ça super sympa !
Demain et après-demain, formation Regiolis !
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Ça y est : Besançon ! (Jour 1)
Après avoir terminé mon détachement à Dijon puis profité de quelques jours de congés, j’ai pris ce matin la direction de ma nouvelle région de travail : La Franche-Comté ! C’est le cœur un peu gros et le coffre un peu chargé que je suis parti.
Le cœur gros parce que je continue à laisser femme et enfants seuls à Combs la Ville durant mes périodes de travail. Le cœur gros parce que si je sais ce que je quitte, je ne sais absolument pas ce que je vais trouver… Et enfin, le cœur gros, parce que les soucis émanant de cette période de transition se font de plus en plus sentir.
Le coffre un peu chargé, lui, et bien c’est parce qu’il va bien falloir survivre pendant 8 mois ! A manger, une couette, des draps, des vêtements, des chaînes (oui, il neige pas loin !), et… un vieil ordi que j’ai ressuscité ce week-end.
La route, que je connais bien, n’avait pas vraiment le même goût que d’habitude. Déjà, il ne faisait pas beau, et puis… cette fois, je ne partais pas en week-end à Pontarlier.
Quatre heures plus tard, je suis arrivé. L’occasion de découvrir le centre commercial Chateaufarine, d’acheter quelques produits frais pour la semaine, et hop, direction le studio meublé – que je n’avais vu qu’en photos – pour signer le bail et faire l’état des lieux.
Conforme en tout point à la description, en bon état de propreté, je suis resté une heure avec la dame de l’agence, et c’est avec 5 allers-retours que j’ai vidé le coffre et que je me suis installé dans « mon nouveau chez moi ».
Le studio dans un sens ( Devant le canapé c’est un meuble TV, pas une télé…) Dans l’autre sens… Le coin cuisine Et voilà, il est temps de penser à se reposer. Demain, découverte de la gare, de l’environnement, des supérieurs, des collègues, … Le grand bain, quoi !
Une petite précision pour terminer. Partir à Besançon, ce n’était pas, jusqu’au mois de juillet, un souhait de notre part. Sinon, on serait partis plus tôt, évidement ! Non, cette démarche fait suite à des restructurations rapides et imprévues à mon dépôt à Paris. En regardant l’avenir plus que sombre pour moi en Ile de France, en regardant sur une carte où il serait le plus judicieux de postuler, et procédant par élimination, il n’est resté que Besançon. L’idée n’était pas de se rapprocher de quiconque… D’ailleurs Julie a presque été mise devant le fait accompli. Elle n’a pas eu voix au chapitre. (enfin, on en a discuté, bien sûr, mais cette dernière phrase faisait bien pour finir ma prose 😉 )